Karongasoré

C’est la transcription de « Sur le chemin de l’école » en langue mooré, l’une des plus pratiquées au Burkina Faso

Karongasoré est aussi le nom de l’association qui soutient la scolarisation des jeunes au Burkina Faso en développant les écoles existantes et en créant de nouveaux établissements scolaires.

Vous trouverez dans ce site la présentation des écoles créées depuis 2009 par mes amis burkinabè et le détail du projet « Yilin » que nous avons lancé ensemble à Ouagadougou à la rentrée 2014 et que nous continuons à développer depuis.

Logo Karongasoré recadré

 

Pourquoi le Burkina ?

L’Afrique est un continent en devenir et le Burkina Faso un pays qui se développe jour après jour malgré son taux de pauvreté et d’alphabétisation. Il est le seizième pays le plus pauvre du monde au classement de 2015, en progression de quatre places sur le classement précédent.

Burkina

C’est pour cela qu’il est important d’aider le pays « des hommes intègres » [Burkina Faso] où règne la joie de vivre et où les femmes et les hommes sont tous des entrepreneurs indépendants, pour pouvoir vivre, voire tout juste survivre.

Sur les 19 millions d’habitants de ce pays, près de la moitié a moins de 14 ans et l’espérance de vie est de 58 ans (2014).

40 % des Burkinabè vivaient en 2014 en dessous du seuil de pauvreté . Le produit intérieur brut (PIB) par habitant est situé autour de 600 dollars.

Le niveau de scolarisation et d’alphabétisation est un des plus faibles au monde : le Burkina est classé 178e sur 182 pour son taux d’alphabétisation qui dépasse à peine 50% de la population.

Peinture

Et, alors que l’école est obligatoire, le taux d’alphabétisation des « 15 ans et + » est de 28,7 % seulement et le taux de scolarisation est de 22% dans le secondaire alors qu’il est de plus de 60% dans le primaire.

Ces chiffres s’expliquent par le prix de la scolarité – souvent trop coûteux pour les familles – et par le nombre élevé d’enfants par famille, ce qui multiplie d’autant les frais de scolarité. D’autre part, les classes sont tellement surchargées (entre 80 et 150 élèves par classe) que le suivi individuel des élèves est impossible. À peine 1 enfant sur 2 atteint le CM2, près de 15% d’une génération est au collège, 6% au lycée et moins de 2% dans l’enseignement supérieur.

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Parce que je suis né en Afrique, parce que c’est là que j’ai grandi, appris à lire, à écrire et à compter ; parce que j’ai depuis toujours eu envie de participer au développement de ces peuples auxquels je suis attaché, il n’y avait pas de meilleure idée que de créer des écoles et de donner enfin aux enfants les moyens de réussir dans leur vie.

Philippe Montoisy
Fondateur de l’association Karongasoré

YILIN WEMTENGA février 2015 19